Été
Bercée entre les rivières et les collines

Eau potable

Que votre approvisionnement d’eau provienne d’un puits de surface, d’une pointe dans le sable ou d’un puits artésien, vous pouvez faire tester votre eau potable à savoir si elle est contaminée de bactéries coliformes.
La municipalité met à votre disposition la bouteille prévue pour l’échantillonnage.  Veuillez nous appeler avant de vous présenter afin de vous informer du coût de ce test.  On vous remettra par la suite les instructions à suivre avec cette bouteille.

Il est de votre responsabilité de retourner votre échantillon au Laboratoire MicroB, situé au 67 boul. Saint-Raymond, Gatineau (Hull) J8Y 1S3, qui vous communiquerons par la suite les résultats.

Il est aussi possible de faire tester votre eau au laboratoire de la ville de Gatineau (environ 39$ pour un test de base (E. coli et coliformes totaux)).  Pour réaliser ce test, il est préférable de récupérer au laboratoire une bouteille stérile:

Service d'analyse de l'eau de l'Usine d'épuration des eaux usées (secteur de Gatineau)
858A, rue Notre-Dame
Gatineau (Québec)
Service d'analyse : 819 663-7345

Détails : http://www.gatineau.ca/portail/default.aspx?p=guichet_municipal/service_analyse_eau

 


Voici un dépliant offrant de l'information sur l'entretien et l'aménagement de votre puits.

(source:  Agence de la santé et des servics sociaux de l'Outaouais)

Le 26 nov. 2013



AVIS IMPORTANT

Les trihalométhanes dans
l’eau potable – les faits

Suite à quelques articles médiatiques qui auraient pu donner une fausse impression quant à la qualité de l’eau potable distribuée dans le réseau d’aqueduc de la municipalité de Pontiac (village de Quyon), la municipalité souhaite rassurer la population et rétablir certains faits.

Bien que des niveaux hors norme de trihalométhanes aient été décelés dans le réseau d’eau potable de la municipalité, cela ne veut pas dire qu’il y est nécessairement raison de s’inquiéter.

Comme le mentionne un récent reportage de Radio-Canada sur le sujet (Radio-canada, 19 novembre 2013) :

«La norme au Québec est de 80 microgrammes de trihalométhane par litre d'eau. Les résultats des tests de ces villes ne posent toutefois pas de risques pour la santé des citoyens. La norme fixée par le gouvernement du Québec est très loin du seuil où la consommation d'eau qui contient du chlore puisse poser des risques pour la santé.

Selon le chargé de cours en chimie de l'environnement à l'Université de Sherbrooke, Marc-J. Olivier, la norme imposée par Québec est si sévère qu'un léger dépassement n'est pas inquiétant pour la santé. « Étant donné que vous êtes en dépassement, à court et à moyen terme, vous n'êtes pas dans une situation à risque particulier. Tant que vous demeurez avec un dépassement de norme qui n'est pas trop important, il n'y a aucun risque », assure-t-il. »

Les trihalométhanes sont des sous-produits de la chloration de l’eau potable formés principalement par la réaction du chlore avec des substances naturelles présente dans l’eau. L’utilisation du chlore est essentielle pour assainir l’eau : « Sans désinfection adéquate de l’eau, les risques pour la santé associés à ces microbres sont beaucoup plus grands que ceux occasionnés par les THM. » (Fiche trihalométhanes, Groupe scientifique sur l’eau – Institut national de santé publique du Québec, décembre 2002)

La municipalité de Pontiac veillera à réduire la présence de THM dans l’eau potable pour se ramener en deçà de la norme québécoise. Entre-temps ceux et celles qui voudraient prendre des précautions supplémentaires, pourraient se munir d’un système de filtration en pichet employant un filtre au carbone (type « Brita ») ce qui permettrait d’éliminer 98% des sous-produits. D’autre part, les THM se dissipent avec le froid et à l’air libre. Donc, placer un pichet d’eau dans le frigo pour une période de 24 heures est aussi une option à considérer. D’autre part, même si l’exposition aux THM par voie cutanée est minime, elle est moins grande lors de la prise de bain que pour des douches. Dans les deux cas, une ventilation suffisante permettrait aussi d’éliminer une bonne partie des THM.

Il faut aussi noter que les concentrations de THM tendent à être plus élevées en été et en début d’automne en raison des conditions environnementales.

Pour plus d’information sur les précautions à prendre, veuillez consulter le dépliant intitulé "Les  trihalométhanes dans l'eau potable - Des mesures simples pour en réduire les effets » produit par le ministère de la Santé et des Services sociaux en cliquant ici.

le 3 déc. 2013